
Or selon le journal satirique, "les fréquences disponibles - 15 mégahertzs actuellement - seraient tronçonnées en trois lots accordés à des bénéficiaires choisis, notamment, en fonction de leur solidité financière et de l'étendue de leur réseau". "Suivez mon regard", poursuit le journal, qui regarde bien évidemment les trois opérateurs en place : Orange, Bouygues Télécom et SFR. Au mieux, si Free obtient quelques miettes, il sera dépendant d'accords de licence avec les autres opérateurs pour faire fonctionner son réseau sur tout le territoire, et donc de leurs tarifs. De cette manière, il est certain que Free ne pourra pas casser les prix comme il le souhaite, ce qui aurait été profitable aux consommateurs français qui ne voient pas les tarifs évolués vers le bas.
L'opérateur semble en tout cas avoir fait une croix sur le dossier, si l'on en juge par la sortie véhémente de Xavier Niel, l'actionnaire majoritaire d'Iliad. Les trois opérateurs mobiles historiques ont accepté de se faire ponctionner 0,9 % pour financer France Télévisions en échange de l'assurance que Free ne débarque pas sur le marché, mais Free rejettera fermement cette taxe s'il n'a rien à y gagner. Et Xavier Niel ajoute d'ores et déjà dans son chariot médiatique son opposition toute nouvelle à la loi Hadopi, qu'il n'entend plus laisser passer comme une lettre à la Poste.
No comment...



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... je citerais pas de nom, mais 


